Écoutez cet article

C’est lors de la séance ordinaire du 13 septembre 2021 que le conseil municipal de la Ville de Princeville a fait l’annonce des initiatives retenues dans le cadre du Programme Action Famille Jeunesse (PAFJ). Parmi les 15 idées soumises lors de l’appel de projets, les élus ont choisi d’aller de l’avant avec une pumptrack et un mur d’escalade. Ces infrastructures feront assurément leur apparition sur le territoire de Princeville en 2022.

Le projet de pumptrack, soumis par Hubert et Ian Vigneault, est évalué à 152 000 $. De cette somme, 52 000 $ proviendront de la réserve financière affectée au PAFJ. La Ville a déjà déposé une demande de subvention via le Programme de soutien aux infrastructures sportives et récréatives de petite envergure du gouvernement du Québec. Si la réponse est positive, un montant maximal de 100 000 $ pourrait provenir du programme de subvention afin de défrayer une partie des coûts liés à l’aménagement de la pumptrack.

Pour le volet jeunesse du PAFJ, 25 000 $ étaient réservés pour une initiative proposée par les citoyens âgés de 12 à 17 ans. Le conseil municipal a accueilli avec beaucoup d’enthousiasme le projet de la Maison des jeunes La Fréquence, soit celui d’aménager un mur d’escalade extérieur.

« Au nom de tous les membres du conseil municipal, je tiens à remercier les citoyens impliqués au sein du Comité permanent de la famille. Celui-ci était chargé de faire l’analyse des projets soumis et de les prioriser avant de soumettre le tout au conseil. Merci également à la population pour leur participation à cet appel de projets », a déclaré le maire de Princeville, Gilles Fortier.

À propos du PAFJ

Le deuxième appel de projets du Programme Action Famille-Jeunesse s’est terminé le 29 janvier 2021. Il offrait aux citoyens l’opportunité de dépenser une part du budget municipal destiné à la famille et à la jeunesse, soit un montant de 75 000 $ qui a été versé par la Ville dans la réserve dédiée au programme.

Plusieurs critères ont été pris en compte par le Comité permanent de la famille au moment d’analyser les projets. Ceux-ci devaient, entre autres, avoir une durée de vie utile de plus de cinq ans, viser le bien commun et être réalisables sur des terrains ou dans les infrastructures étant la propriété de la Ville.